Ece de vrai hooligan???

Ece de vrai hooligan???
Comme le dit le mouvement HOOLIGAN quand on se bat c'est avec les points et basta or cette image montre nantais et toulousains avec ceinture,parapluis et COUTEAU.Bref quand on se bat c'est pour defendre ces couleur pas pour tué.Dite se que vous en pensez

# Posté le mardi 09 janvier 2007 14:15

Alcole

Alcole
Les HOOLIGANS aime l'alcole et consomment sans moderation c'est pour sa qui tape sur tout se qu'il voyent mais si ils y voient pas très bien

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 11:10

bb85 vs tm93

bb85 vs tm93
Boulogne boys 1985 vs tigris mystic 1993

Baston bb85 vs tm93,au Mans .Les indep bb85 contre les tm93 entre rascistes et anti rasciste voila la video.Et vous vous etes pour qui? <<<cliké la>>>

# Posté le mercredi 06 décembre 2006 14:35

Modifié le samedi 09 décembre 2006 12:40

Julien Quemener

Julien Quemener
[Julien Quemener]

1.200 supporters environ ont tenu à rendre un dernier hommage à Julien Quemener, tué le 23 novembre dernier. Intervenant dans un climat tendu, la manifestation faisait craindre des incidents aux autorités, mais elle s'est déroulée dans le calme.


«Que justice soit faite». Sur une grande banderole, ces mots, en hommage à Julien Quemener, un jeune supporter du PSG tué par balle il y a dix jours par un policier qui tentait de protéger un autre supporter malmené de l'équipe israélienne. Ils étaient 1.200 selon la préfecture de police à marcher silencieusement dimanche matin, entre le Parc des Princes et la porte de Saint-Cloud, à l'endroit-même où le supporter avait été tué.



Une manifestation sous haute surveillance policière, même si le dispositif était très discret, se tenant à distance du cortège. Des policiers en civil avaient même invité les journalistes, souvent pris à parti par les manifestants, à ne pas se mêler au défilé.


Les supporters eux-mêmes comptaient bien soigner leur image. La «discipline la plus stricte doit être respectée», avait souligné l'association «Boulogne Boys 1985» au préalable, tout en appelant à une «marche silencieuse et non revendicative».


Cette manifestation intervenait au lendemain du report du match Paris SG-Toulouse, une mesure inédite dans le football professionnel français, prise pour contenir les éventuels actes de violence.


Thiriez pour une interdiction administrative de stade


A ce sujet, le président de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez, a prôné dimanche sur France Inter une «interdiction administrative à titre préventif». Ce qui permettrait de retenir au commissariat pendant un match «quelqu'un de défavorablement connu pour son comportement violent».


«Les Anglais ont réglé le problème du hooliganisme par une répression policière et judiciaire sans faille, a-t-il souligné. Dans l'entourage du PSG, il y a des individus dangereux, qui sont connus et répertoriés comme tels.»


«Nous avons dix jours (avant le prochain match du PSG à domicile) pour régler un problème qui dure depuis une dizaine d'années, a lancé Frédéric Thiriez. Mais les décisions fortes sont souvent prises dans des circonstances dramatiques. C'est le moment ou jamais.»

# Posté le mercredi 06 décembre 2006 14:23

Histoire

Histoire
[histoire du mouvement hooligan]

Les historiens britanniques ont déjà bien étudié la question, et la lecture de The roots of football hooliganism du trio Eric Dunning, Patrick Murphy et John Williams, est incontournable. On fera remarquer qu'un (surtout en Angleterre). Très actifs avant la Première Guerre mondiale, les hooligans sont quasi absents des tribunes très familiales de l'entre-deux-guerres. En revanche, au terme du second conflit mondial, le hooliganisme fait son retour. Il devient hyperactif dans les années 1960 et quasi incontrôlable dans les années 1970.

Le Royaume-Uni n'est pas seul touché par le fléau de la violence, et en France, Amiens se dote d'un service d'ordre dès 1906 pour endiguer ses supporters les plus indisciplinés... Les incidents dans les stades français sont moins nombreux qu'en Angleterre, mais certains d'entre eux dépassent en violence le « modèle anglais ». Ainsi, en 1967, mécontent d'une décision arbitrale, le public du Red Star mit le feu au stade et commença à démonter les tribunes... Même en Angleterre, on n'avait jamais vu ça.

Le traitement par la presse de ces incidents est variable avec le temps. Ainsi, une publication sérieuse comme France Football a soutenu bon nombre d'actions violentes de ces personnes, qui réagissaient face à une décision arbitrale contestable ou face à des forces de l'ordre trop rigides... On trouve des textes qu'on taxerait aujourd'hui d'édifiants jusqu'au début des années 1980. Ainsi, lors de la Coupe du monde espagnole (1982), de graves incidents ont lieu entre les forces de police du cru et les supporters anglais. France Football préféra alors mettre l'accent sur les provocations de la police espagnole. Autre cas où les hooligans reçoivent le soutien des médias : les erreurs d'arbitrage. Citons ici pour l'exemple l'éditorial signé Jaques Ferran dans l'hebdomadaire France Football du 3 juin 1975 (N°1522, page 3). Cet éditorial est intitulé "Nous sommes tous des hooligans de Leeds !" et contient des passages très clairs : "1.L'arbitre est coupable. 2. La violence fait partie du jeu.", "Beaucoup de spectateurs français, témoins ahuris des exactions anglaises, étaient, dans le fond, par haine de l'arbitre, "solidaires" des supporters de Leeds" ou "Il est facile d'imaginer à quelles extrémités aurait pu se porter une foule française si, par exemple, dans une finale de Coupe d'Europe, l'arbitre avait pris, à l'égard de Saint-Etienne, les décisions qui enflammèrent les supporters de Leeds! ". La presse britannique va même encore plus loin en créant à la fin des années 1960 un championnat d'Angleterre des hooligans ! Chaque incident était noté par les journalistes et donnait droit à des points...

L'intrusion de la politique change un peu la donne au début des années 1980. Les partis d'extrême droite tentent en effet de recruter quelques gros bras parmi ces supporters. Aujourd'hui encore (cf le dernier rapport des Renseignements Généraux sur le sujet), le terme même de hooligan est très marqué politiquement. C'est évidemment un non-sens absolu, car l'état d'esprit des hooligans est bien plus proche d'une philosophie anarchiste que d'un modèle fascisant.

Le hooliganisme connaît un virage en 1985 en raison du drame du Heysel. Les hooligans anglais sont montrés du doigt, mais n'oublions pas de préciser ici que la gendarmerie belge et l'UEFA furent condamnées par la justice belge suite à leur incompétence dans cette affaire. Une partie de la violence des hooligans était provoquée par les conditions déplorables qui étaient alors en usage dans les stades. On entassait en effet, jusqu'à l'étouffement, les supporters afin de gonfler un peu les recettes. Il faudra attendre la tragédie de Hillsborough en 1989 pour voir la mise en place d'une « vraie » politique globale des supporters en Angleterre, incluant la réfection des stades, bien que cette tragédie ne fût pas lié au hooliganisme. Depuis lors, le hooliganisme n'est plus un problème pesant comme ce fut longtemps le cas.

Si le Royaume-Uni a su gérer le problème hooligan, les autres nations européennes n'ont pas vraiment mis en place de politique globale pour traiter cette question, et les problèmes perdurent. En France, mais aussi en Belgique, Allemagne, Hollande ou Italie, pour se concentrer ici sur la seule Europe occidentale, le hooliganisme « à l'anglaise » a connu l'influence italienne du mouvement Ultras et de celles des hools hollandais et allemands.

En novembre 2006, à Paris, à la fin d'un match de l'équipe de football du PSG, Julien Quemener est mort sous la balle du policier Antoine Granomort, isolé alors qu'il était avec un supporter de l'équipe adverse qui était l'objet d'insultes.

Notons que l'Espagne et le Portugal sont moins touchés par ce fléau que ses voisins. C'est sans doute la conséquence de l'implication directe des supporters dans la gestion du club, via le droit de vote pour élire le président du club. La France ou l'Italie ne tiennent pas vraiment à suivre cet exemple démocratique...

Parmi les plus ultras des hooligans, figurent les Headhunters (Chasseurs de Tête), supporters du club de football de Chelsea à Londres. Parallèlement à leurs activités tournées autour de la violence, ils revendiquent leur idéologie néo-nazi et leurs liens avec le groupe néo-nazi Combat 18.
En 1999, le reporter de la BBC, Donal McIntyre, a infiltré les Headhunters en endossant l'identité d'un fervent supporter du club, au point de se faire tatouer le logo du Chelsea FC sur le bras. Il a ainsi pu approcher les leaders du groupe, lors du Mondial 1998 en France, des matchs du championnat anglais et des rencontres européennes.

# Posté le mercredi 06 décembre 2006 14:15

Modifié le mercredi 06 décembre 2006 14:37